Yves Magdeleine – responsable du pôle relations avec les habitats de l’OPH de Dole
Yves Magdeleine – responsable du pôle relations avec les habitats de l’OPH de Dole
- Un diagnostic « commando »
Une équipe restreinte de deux personnes est intervenue pendant 5 jours dont 2 jours à l’Office et les autres jours sur le terrain à la rencontre des locataires. Cette intervention n’a donc pas bouleversé notre quotidien.
| Au-delà de la qualité du rendu, c’est le concept du diagnostic disons « flash » qui nous a intéressé. Complémentaire d’un audit, par nécessité plus étendu, plus gourmand en énergie, en temps et en financement, le diagnostic réalisé sur un quartier mobilise peu les ressources de l’organisme et revêt un aspect moins inquisiteur. De plus les dysfonctionnements ou les bonnes pratiques relevés sur un quartier risquent fortement de se retrouver à l’identique sur la majorité du parc d’un organisme au-delà de l’hétérogénéité du bâti et du comportement des locataires. Il est possible de tirer les enseignements du micro pour l’appliquer au macro. | ![]() |
- Un rendu sans concession
Une analyse et un rendu sans concessions mais objectifs et
constructifs. Les consultants ont parfaitement restitué l’organisme
dans son environnement, identifié les blocages, synthétisé l’enquête de
satisfaction des locataires et mené sur un site un travail d’enquête et
d’expertise. Même si l’équipe se défend d’avoir mené un travail
exhaustif, nous y avons retrouvé l’intégralité des problématiques
précédemment identifiées.
Bien sûr, nous n’avons pas fait de découverte et heureusement
d’ailleurs, nous nous serions alors posé de sérieuses questions sur
notre professionnalisme.
Habitat & Territoires Conseil a mis à notre disposition, avec
cette analyse, un recueil de nos bonnes et mauvaises pratiques.
Intéressant, surtout quand les bons et mauvais points sont distribués
par une équipe professionnelle, sur des bases factuelles et dans
l’optique unique d’amélioration du travail accompli. Nous ne sommes pas
dans le cadre de jugements extérieurs parfois partiaux comme peuvent
l’être l’enquête de satisfaction des locataires ou le contrôle Miilos,
par exemple…
- Une clef ouvrant une autre porte
Cette clef nous l’avons trouvée à la dernière page du rapport où
Habitat & Territoires Conseil qui nous a suggéré, après étude de
notre fonctionnement, de « raccrocher ses préconisations et notre
gestion de la qualité de service à une stratégie globale
d’entreprise ». Nous tenions peut-être là, notre déclencheur vers
une démarche globalisante. Peut-être allions nous convaincre avec cet
aiguillon extérieur que l’on ne pouvait continuer à empiler –une
opération ANRU – un PSP – un PPE – une politique qualité de service –un
conventionnement global - des actions de communication etc… sans une
colonne vertébrale, sans une stratégie globale.
Et ça a marché ! c’était le petit coup de pouce extérieur qui
nous manquait. Nous nous attelons maintenant à la formalisation d’un
projet d’entreprise, s’appuyant sur des valeurs affichées et des
objectifs éclairés, le tout fondé sur une stratégie globale colorée
qualité.
